Prix Unesco des sciences sociales: l’écrivain Bernard Dadié lauréat

Bernard Binlin Dadié, écrivain ivoirien

Bernard Binlin Dadié, écrivain ivoirien

L’UNESCO a déclaré Bernard Binlin Dadié, depuis le 1er janvier 2016, lauréat de la première édition du Prix UNESCO-UNAM/Jaime Torres Bodet en sciences sociales, humanités et arts.

Dans une note rendue publique jeudi, l’UNESCO explique que ce prix récompense toutes les personnes, groupes, ou institutions internationales qui par leurs travaux ont contribué aux progrès du savoir et de la société par l’art, l’enseignement, ainsi que les recherches en sciences sociales et en lettres.

L’UNESCO a décidé de porter le choix de la première édition sur le Bernard Dadié, compagnon de lutte du premier président ivoirien Félix Houphouët-Boigny, selon la directrice générale de l’institution, Irina Bokova.

L’homme est récompensé pour avoir été une «figure emblématique dans l’histoire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, référence incontournable dans le domaine littéraire et artistique, qui a toujours œuvré de telle façon à défendre la culture africaine, ainsi que l’héritage panafricain».

Selon l’Unesco, l’écrivain de nationalité ivoirienne rappelle au travers de ses œuvres «la beauté qu’est d’être africain».

Le prix sera remis au célèbre écrivain ivoirien au cours d’une cérémonie le 11 février prochain à Abidjan.

Né en 1916, Bernard Dadié, actuel président du Congrès national pour la résistance et la démocratie (CNRD) a gagné par deux fois le Grand prix littéraire d’Afrique noire (Patron de New York, 1965 et La ville où nul ne meurt, 1968).

© OEIL D’AFRIQUE


Tags assigned to this article:
Bernard DadiéPrix Unesco

Related Articles

Interpol lancera des opérations de contrôle inter-africaines pour éradiquer le trafic des médicaments contrefaits

Interpol lancera des opérations de contrôle combinées aux frontières entre pays africains touchés par le trafic de médicaments contrefaits, c’est

Des premières dames africaine toutes françaises

Viviane Wade: Elle rencontre Abdoulaye Wade à l’université de Besançon, en 1952. Onze ans plus tard, elle l’épouse et s’installe

L’Afrique doit se défaire des traumatismes de l’esclavage et de la colonisation pour se préoccuper de son développement

L’Afrique doit définitivement tourner la page des traumatismes de l’esclavage et de la colonisation pour se préoccuper de son développement,

Aucun commentaire

Espace commentaire
Aucun commentaire Soyez le premier à répondre à ce commentaire

Espace commentaire

Votre e-mail ne sera pas publié
Required fields are marked*