Top 10 des danses africaines les plus populaires

Les danses africaines sont nombreuses et font la fierté de leur pays d’origine. Du Ndombolo pour la RD Congo au Mbalax du Sénégal en passant par le Coupé-décalé ivoirien et Azonto au Ghana, les artistes Africains innovent sans cesse et réussissent avec la même base à créer de nous pas de danse qui font le bonheur des night club.

1.Ndombolo ( RD Congo)

« Tutu Caludji, le créateur du ndombolo » a popularisé le Ndombolo en 1990. Puis a suivi plusieurs artistes congolais tel que JB Mpiana, Koffi Olomide, Papa Wemba, Werrason, Fally Ipupa, Ferre Gola permettant ainsi à cette danse de conquerir l’Afrique. 

2. Coupé Décalé (Côte d’Ivoire)

Crée par Douk Saga, le coupé-décalé est un genre musical ivoirien basé initialement sur la danse apparue en 2002 chez la communauté ivoirienne vivant en France, notamment dans les milieux ivoiriens de Paris. Fusionné à d’autres styles musicaux, le « coupé-décalé » se décline en plusieurs versions dont le « zouk décalé » ou le « kuduro décalé ». Le coupé décalé est venu de la domination des musiques congolaises sur le continent africain.

3. Azonto (Ghana)

L’azonto est né dès l’année 2000 au Sud du Ghana. Toutefois, il ne sera vraiment révélé qu’en 2006. À travers les pas de cette danse, un danseur mimait aux autres ce qu’il faisait dans la vie, les tâches et activités qu’il est amené à faire dans son travail.

Ce qui était au départ une danse parmi d’autres au Ghana est vite devenu un phénomène qui, en quelques mois, a dépassé les frontières nationales et même continentales puisqu’on a vu fleurir des adaptations et des événements (festivals, battles, etc.) dans les pays du monde entier.

4. Kizomba (Angola)

La kizomba, en tant que musique et danse, a commencé à gagner en popularité et à sortir des frontières angolaise en 2008. Bien que nés en Angola, le genre musical Kizomba, et la danse qui l’accompagne se sont développés dans l’ensemble des pays d’Afrique lusophones (Guinée-Bissau, Cap-Vert, Mozambique, Sao Tomé, etc.). La musique sur laquelle on danse le Kizomba est très lente et ressemble au souk.  

5. Kwasa Kwasa (RD Congo)

Apparue dans les années 80, le Kwasa Kwasa est une danse originaire de la République démocratique du Congo. Les mouvement de cette danse finiront par faire le tour du monde. On retrouve des similitudes avec l’Azonto au Ghana. Elle fut popularisée par Pépé Kallé, Kanda Bongo Man, Zaiko Langa Langa, ainsi que d’autres musiciens congolais.

6. Mapouka (Côte d’Ivoire)

Il s’agit d’une des danses les plus osée du continent. En effet sa chorégraphie budjective, pourrait faire croire qu’il s’agit de danse érotique. Mais, il s’agit simplement d’un mouvement de hanches mettant en avant les formes généreuses de la femme africaine. Un des groupes les plus connus est Les Tueuses de Mapouka.

La Mapouka connait une belle publicité suite à son interdiction en 1998 par le Conseil national de la communication audiovisuelle ivoirien (CNCA). C’est à la suite de cette interdiction que la danse connaît une propagation très rapide dans les pays sub-sahariens, en Europe et notamment en France où il y a beaucoup d’expatriés Ivoiriens.

7. Mbalax (Sénégal)

Le mbalax (terme d’origine wolof) est un rythme musical sénégalais. On appelle également les pas de danses qui accompagne cette musique de Mbalax. Une danse très apprécié au Sénégal et qui constitue la musique la plus écoutée dans ce pays. Le Mbalax est très dansé lors des cérémonies comme les mariages et autres.

8. Malewa (RD Congo)

C’est la danse qui a remis Werrason au devant de la scène. Techno Malewa est une démonstration de danse basée sur les mouvement des épaules. Sortie en 2009, cette danse a très vite conquis les fanatiques africains amoureux des rythmes venant de Kinshasa.

9. Logobi (Côte d’Ivoire)

Le Logobi (signifie en nouchi, langage des jeunes des ghetto, faire le malin) aussi appelé « danse des gros bras » est une danse consistant à reproduire des combats de rue avec les pieds et les mains. Elle tire son origine d’une danse codifiée par les loubards et membres des gang de rue d’ Abidjan. Le Logobi est né dans les années 1980 dans les ghettos de différents quartiers d’Abidjan.

10. Makossa (Cameroun)

Le Makossa est un type de musique urbaine camerounaise. Il est ressemble au soukous, avec plus de basses et de cuivres avec des influences significatives de jazz, de musique antillaise, de musique latine, de highlife et de rumba congolaise.


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