À Pointe-Noire, la direction de STHIC fait l’objet d’accusations portant sur le traitement de ses salariés. Le ministère public a ouvert une enquête. L’affaire relance le débat sur l’application du Code du travail au Congo-Brazzaville.
Une controverse touche la direction de STHIC à Pointe-Noire. Des salariés dénoncent des pratiques de gestion qu’ils jugent contraires au Code du travail congolais, sans que ces accusations aient pour l’instant été confirmées par une instance indépendante.
Le ministère public a ouvert une enquête sur ce dossier. Aucune date d’ouverture n’a été communiquée, ni le détail des faits reprochés au dirigeant de l’entreprise.
La société civile s’est saisie du sujet à Pointe-Noire. Des citoyens et des représentants associatifs réclament que la lumière soit faite sur ces allégations et que les responsabilités soient établies si les faits sont avérés.
D’autres voix rappellent la présomption d’innocence. Une accusation n’est pas une condamnation, et l’enquête en cours doit établir les faits avant toute conclusion.
Le droit du travail congolais encadre les obligations de l’employeur en matière de conditions de travail, de rémunération et de protection contre les traitements dégradants. Une violation, si elle est prouvée, engage la responsabilité de l’entreprise devant l’inspection du travail et, le cas échéant, devant les juridictions compétentes.
STHIC n’a pour l’instant pas répondu publiquement aux accusations. L’issue de l’enquête du parquet déterminera la suite judiciaire du dossier, à Pointe-Noire où l’affaire est suivie de près.





































